Archive for June, 2006

Dernière étape: Buenos Aires

Je me suis tapé 17h de bus depuis Salta jusqu’à Buenos Aires, mais pas dans n’importe quel bus, le haut de gamme. Sièges en cuir, inclinables à l’horizontal, vue panoramique, air conditionné, télévision et service à bord comme dans un avion. En fait, c’était bien plus confortable qu’un avion, de beaucoup! (Je déteste l’avion.)

Après mon expérience satisfaisante du dortoir de Salta, j’ai décidé de retourner dans une auberge de jeunesse à Buenos Aires. C’était bien plus avantageux question prix, que d’aller à l’hôtel. Les prix augmentent sacrément quand on se retrouve dans une grande ville et, de surcroît, dans un pays bien plus développé que ce que j’avais pu voir auparavant.

J’ai donc atterri dans une des auberges de “Hostel International”, le “Buenos Aires” dans le quartier de San Telmo. Il y avait déjà pas mal de monde et c’était sympa de pouvoir discuter à la cafétéria avec d’autres voyageurs autour d’un pot le soir en rentrant. Il y vraiment de tout et n’importe quoi dans ces auberges: ça va du jeune anglais obtus qui n’est jamais sorti de chez lui et qui veut surtout pas trop changer ses habitudes, à la mamie ex-soixante-huitard qui a déjà voyagé dans tous les pays du monde (à la cool, bien sûr), en passant par le jeune et dynamique millionnaire qui s’offre un petit frisson hors de l’hôtel Sheraton auquel il est habitué ou encore la bande de potes qui sont là uniquement pour l’alcool bon marché et les filles faciles. Assez éclectique, donc!

Comme je restais sept jours dans cette ville, je n’étais pas trop pressé par le temps. J’ai donc profité de me déplacer principalement à pieds, ce qui est à mon avis la meilleure façon de découvrir cette ville. Elle est divisée en cinq quartiers principaux: San Telmo l’artistique, El Centro le commercial, Recolleta le coin vert, La Boca le quartier pauvre, et… je sais plus le nom le quartier bourge. Pour passer de l’un à l’autre il est assez commode de prendre le métro qui est très efficace.

Le quartier de San Telmo est probablement mon préféré. Beaucoup de rues sont pavées, il y a des arbres, des vieilles maisons, des magasins d’antiquités, des bars et des endroits où il y des représentations de tango. En gros, c’est charmant. En allant vers le centre, comme dans toutes les grandes villes, les bâtiments sont beaucoup plus grands, il y a des rues à magasins (vraiment très longues et piétonnes) et le Wall Street local. Entre parenthèses, si j’en crois mes sources, c’est à Buenos Aires qu’il y a la plus grande avenue du monde, 13 pistes de large dans un sens! Impressionnant pour un petit suisse, j’ai presque eu besoin d’un GPS pour trouver l’autre côté!!

Un soir, j’ai eu la possibilité d’aller voir un show de tango dans un des clubs les plus fameux de Buenos Aires, le MichelAngelo, pour un prix relativement modéré grâce au discount “Hostel Inn”. Superbe! C’est un club vraiment bien hup’ où la majorité des gens qui y viennent sont soit des touristes non-bagpacker soit de riches argentins. J’avais donc pas l’air malin le matin même quand j’ai réservé ma place à l’auberge et que le gars m’a conseillé de m’habiller un peu mieux pour ne pas me sentir mal à l’aise, je n’avais que des chaussures de marche et des vêtements de montagnard… Durant la journée, j’ai finalement réussi à trouver quelque chose pour diminuer le malaise, mais pas les autres avec qui j’étais et ça faisait un peu tache; mais c’était marrant.

A peine arrivé, on un verre de vin nous est servi et malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à le vider avant la fin de la soirée, 3-4h plus tard, car le serveur ne faisait que de le remplir à nouveau à peine après avoir bu une gorgée. Autant dire que j’ai fini un peu plein…

On s’est ensuite envoyé un steak à se relever la nuit, tellement il était bon, puis le show a commencé. Je m’attendais à n’avoir la démonstration de tango que d’un couple mais en fait, c’était bien plus une sorte de pièce de théâtre musicale et dansante. Il y avait un orchestre dans le fond de la scène et devant, entre deux et douze personnes dansaient et chantaient. Je ne le savais pas mais j’ai vite compris que le tango vient à l’origine du bordel, car nous avons eu droit à deux ou trois scènes où les femmes, plutôt dénudées, se trémoussaient de manière très, très suggestive. Chaud!

Deux autres visites m’ont bien marqués, celle du cimetière dans le quartier Recolleta et celle de la rue touristique du quartier pauvre, La Boca. Le cimetière… ben c’est un cimetière, mais il est énorme! Et les tombes, c’est pas des tombes banales avec une pierre et une croix dessus, non, ce sont carrément des maisons pour morts tout en marbre. Cependant, il semblerait qu’une fois que la famille s’est ruinée pour en acheter une, elle n’a plus les moyens pour l’entretenir (ou elle s’en fout) et beaucoup de tombeaux ne sont plus très beaux (hoho!).

Quant au quartier de la Boca, ce n’est pas sa beauté ni sa taille qui m’ont impressionné, mais le flot de touristes qui s’y déversent chaque jour. Pour la petite histoire, ce quartier est le plus pauvre de Buenos Aires et n’importe qui vous dira qu’il est super dangereux de s’y balader hors de la rue touriste (El Caminito). Ca ne doit donc pas être des blagues. Je me suis donc rendu à ce Caminito le dernier jour de mon séjour pour découvrir qu’il n’a d’attrait que par les couleurs de ses maisons. Elles sont vraiment peintes de toutes les couleurs et c’est joli. Mais El Caminito est petit et La Boca est assez grand, donc tout le reste -où il ne faut pas aller- doit être bien pourri.

A part ça, c’est à vomir. Quand je suis arrivé là-bas, à pieds, il y avait déjà des dizaines de cars de touristes parqués des deux côtés de la rue. Et c’était les touristes de meilleure choix, les plus riches et les plus cons, qui venaient se pavaner, se faire prendre en photo avec des danseurs de tango du dimanche et acheter des babioles. Les trucs qui m’agacent au plus haut point.

La Boca est aussi le quartier où est né le football argentin et d’où viennent la plupart des bons footballeurs bien connus maintenant. Donc, hormis les touristiques, c’est l’hypocrisie du capitalisme effréné qui m’a le plus dégoûté (j’ai mis un moment à la trouver celle-là, mais j’en suis assez fier ;o)). Devant toutes ses maisons colorées, il y a des publicités gigantesques pour Nike avec des slogans bien débiles, l’air de dire: “bouffer du Nike, entraînez-vous durement au foot, j’ai bien l’intention de me faire du pognon sur votre dos”.

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Mes premiers jours en Argentine: Salta

En sortant du train à Villazon, ville frontière avec l’Argentine, j’ai rencontré Ran, un israélien que j’avais déjà croisé un soir durant le tour à Uyuni. Comme sa destination était aussi Salta, nous avons fait le voyage en bus ensemble et comme il était particulièrement sympa, je suis également allé poser mon sac au même endroit que lui, une auberge de jeunesse du nom de “Terra Occulta”. Pas si occulte et plutôt sympa, ça a été pour moi la première fois que je dormais dans un dortoire durant ce voyage.

Petite annecdote marrante qui aurait pu tourner au désastre: à La Quiaca, la ville de l’autre côté de la frontière, nous avons pris un billet pour le premier bus en partance pour Salta. Il partait à 9h30 et il n’était que 8h20. Après chargé nos sacs à dos dans le bus -ça nous paraissait un peu tôt, mais bon- nous avons décidé d’aller boire un café tout en gardant un oeil sur le dit bus, juste au cas où. J’aime pas trop laisser traîner mon sac loin de moi… A peine entré dans la caféteria, voilà-t-y pas que notre bus commence à maneuvrer! Je suggère à Ran d’aller se renseigner sur ce qui se passe pendant que je passe commande et le voilà qui revient en courant 30 secondes plus tard en me disant qu’il s’en va! En fait, on avait oublié que l’heure bolivienne était en retard d’une heure par rapport à l’argentine. On a eu chaud!

J’ai passé deux jours à Salta à ne pas faire grand chose. C’est une ville très belle et nous avons profité de nous balader dans les rues et nous “décontracter”. On avait réservé un tour à cheval, mais le lendemain, après avoir attendu pendant près de 45 minutes devant notre auberge qu’on vienne nous chercher pour aller au ranch des chevaux (ma patience aura vraiment été mise à l’épreuve jusqu’au bout!) on a pris la décision de laisser tomber et d’aller voir ce qui se passe à l’agence. Ces braves gens avaient juste oublié de confirmer notre venue… Héhé, à croire que ça n’arrive qu’à moi! C’était foutu pour moi pour trouver un autre arrangement, je quittais la ville trois heures plus tard. Je jouerai définitivement les cow-boys lors d’un prochain voyage!

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Derniers jours en Bolivie

En rentrant du tour dans le désert de sel, mes amis et moi avons pris le train pour Tupiza à 3h du matin. Ce fut une longue journée, levé a 4h30 pour finir dans un train inconfortable près de 24h plus tard. Nous avons eu d’ailleurs une mauvaise surprise (une de plus): nous avions demandé à l’agence qui nous organisait le tour de nous acheter des billets de train car il est particulièrement difficile de s’en procurer, la file d’attente pouvant durer jusqu’à passé 3h, sans organisation aucune! Une sorte de cohue générale… On avait demandé des billets de 2ème classe, la première étant le double du prix (ce qui reste très raisonable) et la troisième étant à éviter absolument. Finalement, le soir de notre retour, on nous informe qu’il n’y avait plus de place libre ni en 2ème ni en 1ère alors on elle nous a pris des 3ème classe. Joie! Nous qui nous réjouissions de pouvoir dormir un peu c’était raté. Les gens étaient assis les uns sur les autres, ils puaient, il n’y avait pas de chauffage et les sièges étaient aussi confortables qu’une planche en bois avec un dossier droit. Inutile de dire qu’on a pas beaucoup fermé l’oeil…

Nous sommes arrivés à Tupiza vers 9h du matin. La première chose que j’ai faite a été de dormir pendant toute la journée. J’étais aussi assez content de me retrouver un peu seul, la vie en communauté me convient à petites doses et là ca faisait presque une semaine que j’étais avec d’autres.

Tupiza est une ville complétement inintéressante en elle-même mais est très réputée pour sa campagne avoisinante. Je voulais à la base faire un tour à cheval mais j’ai finalement abandonné l’idée, trop fainéant pour chercher une bonne agence…

Cependant, après avoir passé la matinée du lendemain à hésiter entre prendre un bus à 4h du matin pour rejoindre la frontière ou un train, à 4h du matin aussi, je suis allé me balader. Comme mon sens de l’orientation ne s’est pas beaucoup développé depuis le début du voyage, je me suis rapidement retrouvé à l’opposé de l’endroit où j’avais prévu d’aller. Ce n’était pas plus mal, car je me suis vite retrouvé à escalder une montagne d’où j’ai pu admirer des paysages plus que magnifiques que je n’aurais probablement pas pu voir si j’étais arrivé au bon endroit…

Debout à 3h, après quelques heures de sommeil, je faisais les 100 pas devant la gare à attendre que le chef l’ouvre. Ce même chef m’avait recommendé d’être là au moins une heure avant le passage du train (à 3h donc) pour acheter mon billet. Après l’expérience de Uyuni, ca me paraissait une heure correcte. Grand naif que je suis! Il n’y avait pas un chat dans cette gare (en fait, j’étais le seul passager à monter) et elle n’a ouvert que 10 min avant que le train n’arrive… j’aime! Heureusement, cette fois-ci le wagon était chauffé et j’ai pu dormir convenablement.

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Salar de Uyuni

Nous sommes arrivé le mercredi 31 mai en fin d’après-midi a Uyuni. Le trajet en bus depuis Potosi était de nouveau toute une aventure, sur une route non goudronnée, avec des passagers les uns sur les autres, puants et grognants comme pas possible (j’ai eu personnelement droit au bébé baveux et maladif et Ruben a une grosse mami péteuse sur son accoudoir).

A Uyuni, il n’y a rien a faire a part réserver un tour en jeep dans le desert de sel. Comme j’étais accompagné et que mes amis désiraient choisir l’agence seulement le lendemain, on a donc glandé pendant un jour et demi. Par chance, juste a coté de notre hotel, il y avait un super bar-restaurant-office du tourisme ou il passait des DVDs au choix sur écran géant. En plus, c’était agréablement chauffé. Oui, je dis bien chauffé! Car à notre hotel on nous a assuré qu’il y avait le chauffage mais on a finalement réalisé qu’il n’ouvrait le gaz que le soir et qu’il l’arretait au milieu de la nuit. Les pingres! Ca fait que malgré tous mes efforts, j’ai choppé très rapidement un crève, la température devant avoisiner les -5°C dans la chambre… (au plus, car j’ai rarement eu aussi froid de ma vie!).

Basé sur le ranking impartial des agences que proposait notre super office du tourisme, nous en sélectionné quelques unes et on est parti investiguer sur place. Elles proposaient de nouveau presque toutes la meme chose pour plus ou moins le meme prix. Il y a donc des menteurs! Evidemment, c’était pour bibi…

Le plus important dans un tour comme ca (environ 1000km, pas de route goudronnée, 3 jours de bagnole non-stop): c’est la bagnole justement. On nous a garanti que l’agence possédait le nouveau modèle de jeep confortable comme sur les photos, là sur le mur. C’est vrai, ils l’ont. Mais il ont la vieille merde qu’on s’est tapé pendant les 3 jours. A devenir cinglé: quand on est assis au milieu, ca va, mais quand on est assis derrière, sur les sièges d’apoint dans le coffre, juste au dessus des roues, ca va pas du tout!! On est était 8 dans cette caisse, le chauffeur et sa femme (la cuisinière) devant, les deux belges, deux tchèques, une anglaise et moi. Comme s’était absolument horrible, on échangeait de place toutes les cinq heures.

Bon, juste pour terminer avec la voiture: on a quand meme creve deux fois un pneu, failli faire surchauffer au moins vingt fois le moteur car il y avait une fuite du radiateur, detruit le chauffage le jour de plus grand froid et fait serré un frein (que le chauffeur a réparé avec un bout de sa chaussure…). En plus, comme le moteur était vieux, on avancait pas et on devait partir avant toutes les autres agences pour arriver environ 2-3h après elles. Que du bonheur, les amis, que du bonheur!!!

Ben oui en fait, à part ces quelques “désagréments” c’était vraiment pas mal. Ca a été parmi les plus beaux paysages de mon voyage (et j’en ai vu pas mal). Le désert de sel: une blancheur platte à perte de vue, des lacs de toutes les couleurs au milieu de déserts à la Star Wars, sans ame qui vivent à des kilomètres à la ronde. On passait la nuit dans de petits patelins où on se demande bien ce que les gens fouttent de leurs journées. Pas d’électricité à part avec un génératrice, pas de téléphone et on nous faisait dormir dans les dortoirs non chauffés pendant que les chauffeurs et cuisiniers s’entassaient dans la cuisine, elle bien chaude. Moyenageux à souhait mais très bonne expérience.

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Surcre, Potosi et ses mines

J’ai mis à peu près une semaine pour descendre de La Paz à Uyuni. J’ai d’abord fait une halte à Oruro juste pour m’éviter de me taper 14h de bus d’un coup. J’ai ensuite tracé en direction de Sucre où j’ai posé l’ancre pendant 3 jours. C’est une ville où il n’y a pas grand chose à faire mais qui est très belle et agréable pour se reposer, flaner et prendre le soleil dans ses rues aux maisons blanches. Le dernier soir a Sucre, j’ai re-rencontré les deux belges, Katherin et Ruben, que m’avaient présenté le couple d’américains à Cuzco. Ils tombaient à pic car je commençais à vaguement ressentir l’effet un peu pénible de la sollitude. Comme ils quittaient Sucre aussi le lendemain pour Potosi, nous avons décidé de voyager ensemble.

Contrairement à Sucre, Potosi est une ville assez moche mis à part son centre historique. En effet, c’est une ville qui a été fondée essentiellement pour les mineurs qui travaillent dans les nombreuses mines de métaux de la montagne. C’est d’ailleurs pour ces mines que la ville est relativement touristique et qu’il n’a pas été très évident pour nous de trouver un hôtel convenable et pas trop cher.

A propos d’hôtel, c’est amusant de voir que les attentes des uns ne correspondent pas toujours à celles des autres. J’ai toujours trouvé des endroits où dormir vallant en moyenne 5$ avec salle de bain en commun qui étaient à mon avis corrects pour le prix. Je pensais que tous les routards cherchaient ce genre d’hôtel mais j’ai en fait réalisé que ce n’est pas le cas et qu’il y en a quand même pas mal qui recherche un peu de confort. Ça reste bon marché par rapport à chez nous, 10$ pour une chambre avec salle de abain et parfois la TV et le petit dejeuné, mais ça double le budget. Personnellement, je préfère claquer mes sous en “bonne” nourriture qu’en chambre d’hôtel.

La visite des mines de Potosi est une véritable industrie. Il y a une bonne dizaine d’agence qui proposent des tours plus ou moins long, plus ou moins cher. On a donc commencé à chercher la meilleure, tâche particulièrement difficile car on se retrouve toujours en face de marseillais ou de menteur professionnels. On a jeté notre dévolu sur celle qui proposait exactement la même chose que la plus chère moins la visite du musée pour 3$ de moins.

Et bien on aurait dû payer les 3$. Ce qu’on ne savait pas et que la miss de l’agence s’est bien gardé de nous dire c’est que le guide est un pur cinglé. Un ancien mineur. Actuellement les mineurs ne vivent toujours pas vieux (40 ans), lui, il a arrêté avant mais il en garde les séquelles.

Au lieu de suivre les galleries “normales” de la mine, déjà particulièrement basses pour nous autres gringos, ce type voulait absolument nous faire ramper et ce, malgré nos réclamations. A mon avis, il voulait nous montrer comment le travail d’un mineur et difficile à nous autres, européens capitalistes esclavagistes (la plus part des compagnies minières de Potosi sont européennes). Il faut savoir qu’en plus de ramper et de se tapper la tête (on avait un casque, heureusement), il y a une fine poussière de cailloux qui flotte dans l’air et qui empêche de respirer ainsi qu’une chaleur atroce (il fait environ 0ºC à l’entrée et jusqu’à 40ºC plus au fond…). A part les difficultés physiques et le manque d’explications de notre guide (qui ne savait vraissemblablement pas grand chose), ça valait la peine de voir ça une fois et même si de travailler derrière un ordi me fait mal au dos, je vais arrêter de me plaindre.

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